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	<title>Sénosphère</title>
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	<description>Centre international des maladies du sein, Paris</description>
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		<title>Interdiction des injections d&#8217;acide hyaluronique dans le sein</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Sep 2011 12:37:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr BINDER Jean-Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chirurgie]]></category>
		<category><![CDATA[esthétique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/09/Interdiction_Injection_seins-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Close up of a topless woman" title="Close up of a topless woman" style="float: left; margin: 0 20px 20px 0;" /></p>L'Afssaps interdit les injections d'acide hyaluronique dans le sein afin d'éviter qu'il ne perturbe le dépistage du cancer du sein. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/09/Interdiction_Injection_seins-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Close up of a topless woman" title="Close up of a topless woman" style="float: left; margin: 0 20px 20px 0;" /></p><p><a href="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/09/Interdiction_Injection_seins.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-174 alignleft" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/09/Interdiction_Injection_seins.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Afssaps a interdit le 26 août 2011 les injections d&#8217;acide hyaluronique dans le sein afin d&#8217;éviter qu&#8217;il ne perturbe le dépistage du cancer du sein. Le gel d&#8217;acide hyaluronique injectable Macrolane (QMED) est le seul produit concerné en France, l&#8217;utilisation de silicone liquide injectable ayant déjà été interdite en 2000.</p>
</blockquote>
<h3>Risques d&#8217;erreur de dépistage</h3>
<p style="text-align: justify;">Selon l’AFSSAPS, « les résultats préliminaires d’une étude clinique réalisée en 2008 ont mis en évidence <strong>des risques de perturbation des clichés d’imagerie</strong> et de difficultés de palpation des seins lors d’examens cliniques. Or ces examens sont nécessaires au dépistage et au diagnostic du cancer du sein ». En d&#8217;autres termes, les radios, les scanners et les IRM peuvent être faussés. Cet inconvénient n’est en revanche pas rencontré lors de l&#8217;implantation de prothèse mammaires, précise l’agence.</p>
<h3>Mesure de précaution</h3>
<p style="text-align: justify;">L’Afssaps se veut néanmoins rassurante. &laquo;&nbsp;<strong>Aucun événement indésirable grave</strong> n&#8217;a été mis en évidence au cours de ces trois dernières années d&#8217;utilisation, en France comme en Europe&nbsp;&raquo;, a spécifié l’agence. Environ 2500 femmes l&#8217;ont utilisé en France pour une augmentation mammaire.<br />Les femmes ayant eu recours à une augmentation mammaire par injection de Macrolane &laquo;&nbsp;ne sont pas sujettes à un suivi médical particulier autre que celui prévu par leur praticien&nbsp;&raquo;, selon l’Afssaps. Il leur est toutefois recommandé de l’indiquer au radiologue en cas de mammographie, d&#8217;échographie ou d&#8217;IRM des seins, en précisant la date.<br />L&#8217;Afssaps souligne par ailleurs que cette décision &laquo;&nbsp;<strong>ne remet pas en question</strong>&nbsp;&raquo; l’utilisation de produits injectables dans d’autres parties du corps (visage, fesses, mollets, comblement des rides).</p>
<p><em>Publications de l&#8217;Afssaps :</em> </p>
<ul>
<li><a href="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/09/afssaps_Decision_interdiction_Injection-mammaire.pdf">afssaps_Decision_interdiction_Injection-mammaire.pdf</a></li>
<li><a href="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/09/afssaps_Communique_Grand-Public.pdf">afssaps_Communique_Grand Public.pdf</a></li>
<li><a href="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/09/afssaps_FAQ.pdf">afssaps_FAQ.pdf</a></li>
</ul>
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		<title>Un cancer du sein sur 10 concerne la femme autour de la quarantaine</title>
		<link>http://www.senosphere.com/un-cancer-du-sein-sur-10-concerne-la-femme-autour-de-la-quarantaine/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Jun 2011 08:05:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr BINDER Jean-Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Oncologie]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>

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		<description><![CDATA[La femme autour de la quarantaine représente environ 10 % de l'ensemble des cancers du sein, et la difficulté pour les médecins est d'identifier les femmes jeunes à risque sans pour autant "déclencher l'alerte rouge", selon des spécialistes réunis à Strasbourg.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/06/lecture_mammographie.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-174 alignleft" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/06/lecture_mammographie.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<blockquote>
<p>La femme autour de la quarantaine représente environ 10 % de l&#8217;ensemble des cancers du sein, et la difficulté pour les médecins est d&#8217;identifier les femmes jeunes à risque sans pour autant &laquo;&nbsp;déclencher l&#8217;alerte rouge&nbsp;&raquo;, selon des spécialistes réunis à Strasbourg.</p>
</blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Tout est compliqué chez la femme jeune, à commencer par la définition de cette notion&nbsp;&raquo;, résume Anne Lesur (centre Alexis-Vautrin, Nancy), chargée du suivi scientifique des congrès de la Société française de Sénologie et de Pathologie mammaire (SFSPM).</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les quelque 50.000 nouveaux cas de cancer du sein chaque année en France, à peine 2 % surviennent avant 35 ans (823 cas estimés en 2005), 7 % en dessous de 40 ans (1.565 cas entre 35 et 39 ans). Mais si on monte la barre jusqu&#8217;à 50 ans, âge où débute le dépistage systématique, le taux est d&#8217;environ 20 % (8.211 cas entre 40 et 49 ans). Ces chiffres sont-ils en augmentation ? &laquo;&nbsp;Très peu d&#8217;études se sont intéressées à l&#8217;évolution de l&#8217;incidence chez la femme jeune&nbsp;&raquo;, répond Florence Molinié (Francim, Nantes). Mais les données du réseau Francim de surveillance des cancers montrent <strong>&laquo;&nbsp;une augmentation modérée mais régulière&nbsp;&raquo; du nombre de nouveaux cas avant 40 ans en France</strong>, d&#8217;&nbsp;&raquo;environ 13 % sur les 20 dernières années&nbsp;&raquo; (1982-2002). Elle s&#8217;expliquerait essentiellement par des facteurs gynécologiques, selon les spécialistes : première grossesse plus tardive, moindre nombre de grossesses.</p>
<p style="text-align: justify;">Le cancer de la femme jeune reste rare néanmoins, laissant parfois les médecins incrédules. &laquo;&nbsp;Vous n&#8217;avez pas l&#8217;âge !&nbsp;&raquo;, entendent encore trop souvent les femmes qui ont elles-mêmes repéré une petite boule suspecte persistante, déplore le Dr Lesur. &laquo;&nbsp;Ce n&#8217;est parce qu&#8217;il est rare qu&#8217;il ne faut pas y penser. D&#8217;autant que <strong>ça vaut le coup de le diagnostiquer, car on a les moyens de le traiter</strong>&laquo;&nbsp;, insiste-t-elle. Il faut néanmoins &laquo;&nbsp;raison garder&nbsp;&raquo;, tempère Michèle Escoute, radiologue à l&#8217;hôpital Ambroise Paré (Marseille) et &laquo;&nbsp;ne pas déclencher l&#8217;alerte rouge&nbsp;&raquo; avec des examens anxiogènes, comme les biopsies, sans un examen clinique (inspection et palpation) minutieux et une analyse radiologique rigoureuse. Pour compliquer les choses, <strong>les femmes jeunes ont des seins plus denses</strong>, ce qui nuit à la lisibilité de la mammographie, tandis que l&#8217;imprégnation hormonale peut perturber les résultats de l&#8217;IRM.</p>
<p style="text-align: justify;">Si le facteur de risque le plus important en population générale reste l&#8217;âge, chez la femme jeune c&#8217;est l&#8217;histoire familiale qui est le facteur prépondérant. 40 % des cas ont des antécédents familiaux. Certaines (7 %), porteuses d&#8217;une mutation dans un des gènes majeurs de susceptibilité au cancer du sein (BRCA1 et BRCA2), sont à haut risque et nécessitent une mise sous étroite surveillance dès 30 ans. Elle associe mammographie, échographie et IRM à un rythme annuel et à vie. Mais c&#8217;est la partie émergée de l&#8217;iceberg. D&#8217;autres gènes peuvent être en cause, et l&#8217;estimation du risque devient plus complexe.</p>
<p style="text-align: justify;">Les femmes jeunes présentent des formes de cancer plus agressives que leurs aînées, alors même que les interventions mutilantes apparaissent plus difficiles à accepter. Les tumeurs sont généralement de taille supérieure, de croissance rapide, et présentent un envahissement ganglionnaire important. <strong>Elles sont aussi un plus grand risque de récidive</strong>. Le taux de survie 5 ans après le diagnostic est estimé à 83% pour les femmes jeunes (contre 89% pour les plus âgées). La &laquo;&nbsp;bonne nouvelle&nbsp;&raquo;, indique l&#8217;onco-radiothérapeute Bruno Cutuli (Reims), c&#8217;est que les progrès dans les traitements du cancer du sein (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie) bénéficient aussi aux femmes jeunes.</p>
<p>Source : AFP</p>
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		<title>Chirurgie et tabac ne font pas bon ménage</title>
		<link>http://www.senosphere.com/chirurgie-et-tabac-ne-font-pas-bon-menage/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2011 18:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr BINDER Jean-Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chirurgie]]></category>
		<category><![CDATA[tabac]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/04/chirurgie_tabac-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Chirurgie et tabac" title="chirurgie_tabac" style="float: left; margin: 0 20px 20px 0;" /></p>Chirurgie et tabac ne font pas bon ménage, rappellent les chirurgiens et les anesthésistes, expliquant que s'abstenir de fumer dans les semaines qui précèdent et qui suivent une opération permet de réduire de façon importante les risques de complications post-opératoires.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/04/chirurgie_tabac-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Chirurgie et tabac" title="chirurgie_tabac" style="float: left; margin: 0 20px 20px 0;" /></p><p><a href="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/04/chirurgie_tabac.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-151  alignleft" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/04/chirurgie_tabac-150x150.jpg" alt="Chirurgie et tabac" width="150" height="150" /></a></p>
<blockquote>
<p>Chirurgie et tabac ne font pas bon ménage, rappellent les chirurgiens et les anesthésistes, expliquant que s&#8217;abstenir de fumer dans les semaines qui précèdent et qui suivent une opération permet de réduire de façon importante les risques de complications post-opératoires.</p>
</blockquote>
<p><strong>Renoncer à la cigarette durant les semaines qui suivent une intervention chirurgicale permet de réduire de moitié les risques de complications</strong>, selon une étude suédoise présentée mardi à l&#8217;occasion du 85e congrès de chirurgie orthopédique et traumatologique.<br />En 2005, une conférence d&#8217;experts avait déjà montré que l&#8217;abstinence pendant les semaines précédant une opération diminuait le risque de complications. &laquo;&nbsp;Mais elle est un peu restée lettre morte dans les services de chirurgie&nbsp;&raquo;, a déclaré à la presse Alain-Charles Masquelet, chef du service de chirurgie orthopédique et traumatologique de l&#8217;hôpital Avicenne (Bobigny).<br />&laquo;&nbsp;Indiscutablement, le tabac est responsable de complications péri-opératoires&nbsp;&raquo;, a-t-il affirmé. &laquo;&nbsp;On le sait, mais on n&#8217;y croit pas&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Des chercheurs suédois ont cette fois étudié l&#8217;arrêt du tabac à partir du moment de l&#8217;opération et jusqu&#8217;à six semaines après celle-ci. L&#8217;étude, publiée dans une revue spécialisée (The Journal of Bone and Joint Surgery), concernait des patients subissant une chirurgie orthopédique en urgence, de type fracture.<br />Ils ont montré que les <strong>patients abstinents pendant 6 semaines après l&#8217;opération présentaient deux fois moins de complications que ceux ayant continué à fumer</strong>, soit 20% contre 38% pour les fumeurs.<br />En France, quelque 2 millions de fumeurs se font opérés chaque année. Les complications éventuelles concernent tous les types de chirurgie et sont de deux ordres, a expliqué le Pr Masquelet.</p>
<p>Ce sont des &laquo;&nbsp;complications générales&nbsp;&raquo;, notamment respiratoires, et des &laquo;&nbsp;complications chirurgicales&nbsp;&raquo;, qui se traduisent par une cicatrisation plus difficile et des infections.</p>
<p>Deux substances sont principalement en cause : <strong>le monoxyde de carbone qui empêche une oxygénation suffisante des tissus, et la nicotine, responsable de vaso-constriction</strong>. Pour comprendre l&#8217;effet vaso-constricteur de la nicotine, il suffit de regarder un néophyte fumer un cigare, explique le Pr Masquelet : &laquo;&nbsp;en quelques minutes il devient tout blanc&nbsp;&raquo;.<br /><strong>L&#8217;effet nocif du tabac sur la micro-circulation porte sur tous les organes</strong>, précise le spécialiste.<br />Après l&#8217;opération, la poursuite de l&#8217;abstinence &laquo;&nbsp;permet de ne pas gêner le processus de régénération tissulaire&nbsp;&raquo;. Le Pr Masquelet recommande &laquo;&nbsp;au moins 6 semaines d&#8217;abstinence&nbsp;&raquo;, le temps de régénération des muscles et graisses sous-cutanées.</p>
<div class="woo-sc-box normal  rounded full">De façon optimale, le sevrage devrait  intervenir entre 6 et 8 semaines avant une intervention  programmée.</div>
<p>Pour le Pr Masquelet, il ne s&#8217;agit pas de tenir un discours moralisateur, mais d&#8217;informer et le cas échéant d&#8217;accompagner le fumeur pendant les quelques semaines nécessaires à la cicatrisation, même si l&#8217;arrêt du tabac n&#8217;est pas définitif.</p>
<p>Source : AFP</p>
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		<title>Cancer du sein : le dépistage en recul</title>
		<link>http://www.senosphere.com/cancer-sein-depistage-recul/</link>
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		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 21:50:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr BINDER Jean-Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Oncologie]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/04/depistage-cancer-du-sein.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="depistage-cancer-du-sein" title="depistage-cancer-du-sein" style="float: left; margin: 0 20px 20px 0;" /></p>Pour la première fois depuis la généralisation du dépistage organisé il y a sept ans, le nombre de femmes dépistées est en baisse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/04/depistage-cancer-du-sein.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="depistage-cancer-du-sein" title="depistage-cancer-du-sein" style="float: left; margin: 0 20px 20px 0;" /></p><p><a href="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/04/depistage-cancer-du-sein.jpg"><img class="size-full wp-image-43 alignleft" src="http://www.senosphere.com/wp-content/uploads/2011/04/depistage-cancer-du-sein.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<blockquote>
<p>Pour la première fois depuis la généralisation du dépistage organisé il y a sept ans, le nombre de femmes dépistées est en baisse. L&#8217;Institut de veille sanitaire (INVS) a rendu publics hier les chiffres de 2009-2010. Ils révèlent que 4,6 millions de femmes se sont fait dépister, contre 4,7 millions sur la période 2008-2009, soit 52 % seulement des femmes de 50 à 74 ans concernées.</p>
</blockquote>
<div class="woo-sc-quote"><p>Le dépistage est la première arme contre le cancer</p></div>
<p style="text-align: justify;">«Un signal fort», pour Nora Berra, secrétaire d&#8217;Etat à la Santé, dont l&#8217;objectif est d&#8217;atteindre le cap des 70% de femmes dépistées d&#8217;ici à deux ans. «Pourtant, prévient Jérôme Viguier, responsable du département dépistage de l&#8217;Institut national du cancer (Inca), en dépit des progrès thérapeutiques, le dépistage reste la première arme contre le cancer.»</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dépistée tôt, la patiente s&#8217;épargne mutilation, rayons et chimiothérapie</strong>. Parmi les freins, la peur arrive en tête. «Se mobiliser pour le dépistage, c&#8217;est pour beaucoup risquer d&#8217;attraper le cancer», analyse Nora Berra. Le vieux fantasme est toujours d&#8217;actualité, de même que «l<strong>a confusion entre diagnostic et dépistage, tenace</strong>», selon Jérôme Viguier. Autant peut-être que les disparités socioéconomiques. Les femmes en situation de précarité demeurent sourdes aux messages de prévention, tandis que les plus aisées privilégient la relation avec leur gynécologue à travers le dépistage individuel.</p>
<div class="woo-sc-quote"><p>&laquo;&nbsp;La double lecture est systématique&nbsp;&raquo;</p></div>
<p>Un paradoxe alors que <strong>le dépistage généralisé est non seulement gratuit</strong>, mais offre l&#8217;avantage d&#8217;une double lecture systématique. Un point non négligeable lorsqu&#8217;on sait que <strong>7% des cancers échappent à une première lecture</strong>. Aussi, les pouvoirs publics comptent-ils sur les proches pour favoriser le passage à l&#8217;acte. «Mobilisez-vous pour les femmes que vous aimez», clame la campagne d&#8217;information en cours. Un message qui pourrait faire mouche: «Car le fait d&#8217;être en couple ou d&#8217;avoir des enfants favorise le dépistage», fait remarquer Jérôme Viguier.</p>
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